* NEGOCIATIONS * Olivier Maingain à la Libre : « Il faut arrêter le massacre ! »
Par BéATRICE FRAITEUR le 12/09/2011
Dans une interview accordée à La Libre et publiée ce samedi 10 septembre, Olivier Maingain tire la sonnette d'alarme à propos des négociations communautaires sur la réforme de l'Etat.
« Une nouvelle fois, les Flamands sont en train de tricher. Ils tentent de nous revendre les facilités en périphérie pour la xième fois. Quant aux droits judiciaires en périphérie, ce n'est même pas une compensation à la scission de BHV, c'est une situation acquise. Dans le même temps, les francophones doivent relever la barre des exigences face aux demandes flamandes. En juin 2010, dans une interview à La Libre, Joëlle Milquet disait qu'il fallait un lien territorial entre Bruxelles et la Wallonie que c' était une question d'équité. »
Mais, aujourd'hui, Madame Milquet semble avoir oublié ses engagements. Bye, bye le lien territorial, elle n'en parle plus.
« Si Madame Milquet et M. Javaux venaient à reparler d'une lien territorial, vous verriez les Flamands changer d'état d'esprit, ils comprendraient qu'il faut enfin parler les limites de Bruxelles » ajoute Olivier Maingain.
Au lieu de cela, les francophones ont reculé sur tout jusqu'à l'arrivée du MR à la table des négociations. Et leurs demandes par rapport aux exigences flamandes sont très faibles. « Il faut arrêter le massacre" s'écrie le président des FDF « La négociation est plus hypocrite depuis que la N-VA n'est plus à la table. Le CD&V veut les avantages du séparatisme sans les inconvénients. Et puis, il ne faut pas perdre de vue que la périphérie n'est qu'un élément dans la stratégie flamande. Ils veulent la récupérer mais ils ont déjà mis Bruxelles dans leur collimateur. Petit à petit, la Flandre s'approprie Bruxelles. La couleur des taxis bruxellois, qui roulent, aujourd'hui, aux couleurs de la Flandre, en est un exemple. C'est anodin à première vue, mais pour les nombreux étrangers qui débarquent à Bruxelles, les hommes d'affaires notamment, les couleurs flamandes sont clairement inscrites sur les taxis bruxellois, dont Bruxelles fait partie de la Flandre. Les exemples ne manquent pas. ».
« Une nouvelle fois, les Flamands sont en train de tricher. Ils tentent de nous revendre les facilités en périphérie pour la xième fois. Quant aux droits judiciaires en périphérie, ce n'est même pas une compensation à la scission de BHV, c'est une situation acquise. Dans le même temps, les francophones doivent relever la barre des exigences face aux demandes flamandes. En juin 2010, dans une interview à La Libre, Joëlle Milquet disait qu'il fallait un lien territorial entre Bruxelles et la Wallonie que c' était une question d'équité. »
Mais, aujourd'hui, Madame Milquet semble avoir oublié ses engagements. Bye, bye le lien territorial, elle n'en parle plus.
« Si Madame Milquet et M. Javaux venaient à reparler d'une lien territorial, vous verriez les Flamands changer d'état d'esprit, ils comprendraient qu'il faut enfin parler les limites de Bruxelles » ajoute Olivier Maingain.
Au lieu de cela, les francophones ont reculé sur tout jusqu'à l'arrivée du MR à la table des négociations. Et leurs demandes par rapport aux exigences flamandes sont très faibles. « Il faut arrêter le massacre" s'écrie le président des FDF « La négociation est plus hypocrite depuis que la N-VA n'est plus à la table. Le CD&V veut les avantages du séparatisme sans les inconvénients. Et puis, il ne faut pas perdre de vue que la périphérie n'est qu'un élément dans la stratégie flamande. Ils veulent la récupérer mais ils ont déjà mis Bruxelles dans leur collimateur. Petit à petit, la Flandre s'approprie Bruxelles. La couleur des taxis bruxellois, qui roulent, aujourd'hui, aux couleurs de la Flandre, en est un exemple. C'est anodin à première vue, mais pour les nombreux étrangers qui débarquent à Bruxelles, les hommes d'affaires notamment, les couleurs flamandes sont clairement inscrites sur les taxis bruxellois, dont Bruxelles fait partie de la Flandre. Les exemples ne manquent pas. ».

