Extrait d'un discours de 2007, c'est tellement d'actualité !
« La tentation du nationalisme, du régionalo-particularisme, nous est étrangère. L'universalité de la langue française nous offre des horizons qui favorisent tous les échanges. Nul n'est besoin d'être un bicommunautaire contraint, un bilingue forcené, un immergé linguistique permanent, un submergé de complexes, pour apprendre à respecter les autres langues et cultures. Il n'est qu'en Belgique, et singulièrement à Bruxelles, que se développe un discours, une rhétorique de pédants, qui ne peuvent accepter que les Bruxellois, en ce compris ceux de la périphérie, aspirent à vivre librement en français, tout en ayant la courtoisie et le plaisir de pratiquer d'autres langues. Toutes les arguties sur « Bruxelles, ville de minorités », « Bruxelles et ses spécificités, « Bruxelles et sa vocation bicommunautaire », tout ce jargon abscons ne poursuit qu'un seul but : nier la réalité francophone de Bruxelles. Mais tous ces vains exercices se heurteront à la volonté des Bruxelloises et des Bruxellois...

