Ils avaient promis l'élargissement de la Région bruxelloise en compensation de la scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde…

Par CARLO MENDOLA le 15/09/2011

Joëlle Milquet (CDH), Christos Doulkeridis (Ecolo), Olivier Maingain (FDF), Jacques Simonet (MR-LB), Philippe Moureaux (PS), dans l'engagement pris le 29 mars 2007 à quelques mois des élections de 2007 : « Remettre en cause l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde ne peut s'envisager qu'à condition d'élargir les frontières de la Région de Bruxelles-Capitale et d'obtenir des garanties équivalant à l'intérêt que représente l'arrondissement de BHV pour les autres francophones de la périphérie »

- Vingt-cinq bourgmestres, des dix-neuf communes de la Région bruxelloise et des six communes à facilités de la périphérie , le 7 novembre 2007, à l'Hôtel de Ville de Bruxelles : « Toute remise en cause de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde sur le plan électoral et judiciaire ne peut s'envisager sans une consultation préalable de la population, commune par commune, sur l'alternative suivante : « Maintenir les six communes à facilités en Région flamande ou rejoindre la Région bilingue de Bruxelles-Capitale »

- Elio Di Rupo (PS), en juillet 2008 : « BHV, pourquoi ce n'est pas si facile ? Parce que les francophones ne veulent pas que la frontière administrative qu'est la frontière linguistique devienne demain une frontière d'Etat. »

- Elio Di Rupo (PS), le 26 novembre 2006, dans un communiqué de presse publié sur le site du PS : « Elio Di Rupo rappelle également que les Francophones ne sont pas demandeurs d'une nouvelle réforme institutionnelle et que s'ils doivent entrer dans une telle discussion, la première revendication qu'ils mettront sur la table, c'est l'élargissement de la Région de Bruxelles-Capitale. »

- Charles Picqué (PS), en 2007 : « La scission de l'arrondissement de BHV est un non-sens puisqu'elle détruit le seul espace politique au sein duquel des élus des deux rôles linguistiques peuvent assurer une cohérence et une unité de vision concernant Bruxelles et son hinterland économique […]. On comprend que, dans cette optique, les maigres compensations qui consisteraient à permettre à quelques francophones de la périphérie de venir à Bruxelles exercer épisodiquement leur droit de vote en dehors de la commune de leur domicile seraient très largement insuffisantes pour contrer le véritable danger que fait planer le scénario d'une scission […] »

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