L'allaitement, les maris et les gros seins !
Il reste un espoir pour toutes les « Jane Birkin » rêvant secrètement de rivaliser avec les « Pamela Anderson » de leur entourage et ce, sans passer par l'opération chirurgicale !
Et oui, celles d'entre nous qui partagent ce quotidien, frustrant, trouveront ici, LE remède miracle, LA recette magique, LE truc de grand-mère qui fonctionne (presqu'à tous les coups).
Car laquelle d'entre nous n'a pas surpris le regard de son compagnon s'égarant - mais sans le faire exprès, nous jureront-ils- dans le décolletée osé et provoquant d'une lolo Ferrari quelconque (et même pas belle d'ailleurs) tout en nous assurant que c'est pas beau, que ça fait aguicheur, voir vulgaire, mais tout en continuant à reluquer l'affaire ?
Et oui, avouons-le, il nous arrive donc de rêver à un balcon des plus avantageux qu'on afficherait indécemment aux regards alanguis…
Et bien, mesdames et mesdemoiselles, ceci est possible. Il est une période faste, naturelle, qui nous permet d'acquérir - temporairement- ces chaleureuses formes : l'allaitement.
Lorsqu'on allaite, nous jouissons d'une poitrine des plus généreuses, alliant rondeur et fermeté.
Mais (il y a toujours un mais), ce don de la nature ne se fait pas sans contrepartie ! Et oui, l'utilité première de ses seins gonflés n'étant pas la concurrence déloyale mais bien d'ordre nutritif pour votre bambin, vous ne pourrez supporter que le regard de votre mari. Car à celui qui oserait y glisser sa main, vous ne pourrez vous empêcher de crier « Aïe, mais tu vois bien qu'ils sont gonflés à bloc car le petit n'a pas tété depuis 3h ????? » ou encore « Ha non, qu'on me laisse tranquille ! Moi et mes seins, on est déjà suffisamment sollicités ».
C'est ainsi que la période, faste et naturelle, de l'allaitement et des gros seins prend généralement fin. Le mari, excédé par l'exhibition de cette poitrine généreuse, offerte sans limite à une bouche vorace et plus jeune, hurle à l'outrage et à l'impudeur et tente, dans un sursaut de mâles en manque, de récupérer sa femme en se jurant de ne plus mâter les gros seins des lolo Ferrari quelconques et d'apprécier la poitrine telle quelle de sa tendre compagne.
La morale de cette histoire ?
Avoir des gros seins, c'est bien. Allaiter, c'est mieux.
Et je ne suis pas la seule à le dire …


