Olivier BAUM Candidat effectif au Sénat (FR) et 1er suppléant sur la Liste 22 du Parti Populaire
"La raison, c'est l'intelligence en exercice; l'imagination c'est l'intelligence en érection". Victor Hugo
Le 13 soyez imaginatifs, liste 22
Pourquoi m'être engagé sur le terrain politique ?
Depuis le « Californiagate », le Comité de Vigilance Citoyen (CVC) dans sa fonction d'observateur critique de la vie politique du Pays a interpellé les mandataires et ministres de tous partis sur les dérives du système belge : le Californiagate, l'absence d'éthique politique, la négation ouverte du génocide des Arméniens par des mandataires, la politique spectacle, les conflits d'intérêts et le népotisme, le gaspillage des deniers publics, la langue de bois, la toute-puissance des partis.
Articles de presse, communiqués, réunions et échanges épistolaires avec présidents de partis, ministres, parlementaires n'ont pas modifié la manière de « faire de la politique » par ceux qui nous gouvernent et représentent le citoyen. Le constat a été fait : un groupe de citoyens, fût-il du poids de CVC, ne peut peser sur le débat politique. Combien de fois ne m'a-t-on pas reproché un manque de légitimité ou de faire de la « politique de salon » ?
Lorsque le paquebot « Belgique » coule et que le commandant de bord et son équipage quittent le navire, il ne reste aux passagers qu'une seule solution pour tenter de sauver leur peau : boucher eux-mêmes les trous et ramener le navire à bon port !
C'est ce que j'ai décidé de faire en citoyen responsable et bloggeur politique en me portant candidat au suffrage universel.
La loi électorale votée par les partis « traditionnels » empêche de facto l'émergence de candidats individuels en temps normal. A fortiori lorsque les élections sont organisées dans le chaos que nous connaissons. Les thèmes de renouveau politique défendus par le Comité de Vigilance Citoyen se retrouvent dans le manifeste du Parti Populaire, tout aussi démocratique que les partis enracinés dans la vie politique belge depuis des décennies.
Le véritable populisme, c'est de faire croire aux citoyens que tout peut continuer comme à présent sans apporter les réponses que le Citoyen attend en matières sociales, économiques, financières et institutionnelles. Le véritable populisme, c'est promettre sans avoir les moyens de tenir ces promesses ; c'est flatter l'électeur pour mieux l'ignorer ensuite…
L'éthique doit faire son entrée dans nos assemblées. Je m'engage à continuer ce combat avec vous quelque soit le résultat des élections.
Dans la presse récemment :
Article de Pierre Bouillon, Le Soir, 26 mai 2010
C'était le 15 avril 2009. Sept députés wallons s'apprêtent à revenir au pays après une mission en Californie. Des citoyens les attendent à l'aéroport, fâchés, indignés par cette mission aux airs de voyage d'agrément. A leur tête, il y a cet homme. Il s'appelle Olivier Baum. Citoyen vigilant, affûté, il est longtemps resté non-politique.
Il vient de franchir le pas. Il sera dernier effectif et 1er suppléant sur la liste Sénat du Parti populaire. gé de 43 ans, marié et père de deux enfants, basé à Waterloo, Baum est indépendant dans le secteur de la comptabilité et la finance. « Je suis un autodidacte. J'ai créé ma première société à 18 ans - du courrier express. » S'il se fait connaître via le Californiagate (et par la création, dans la foulée, du Comité de vigilance citoyen), il a toujours vibré pour la politique. « Je me suis toujours senti concerné par ce qui se passe autour de moi. Je m'intéresse à la politique depuis toujours - je lis Le Soir depuis mes 10 ans. » Militant pour l'éthique en politique, il prend langue avec Modrikamen quand celui-ci fonde son PP. Le contact reste sans suite. Mais l'avocat le rappellera au moment d'établir ses listes. « Le PP, c'est conforme à mes idées. Je me retrouve dans son manifeste. Il faut secouer le cocotier. »
Article publié dans le journal l'Echo du 1 juin 2010
Vous observiez le monde politique depuis le Comité de vigilance citoyen. Maintenant que vous êtes plongés dans l'arène, qu'est-ce qui vous sur prend le plus ?
Le climat de méfiance et même d'agressivité vis-à-vis du monde politique. Je ne pensais pas que c'était à ce point-là. Être soi-même candidat vous amène à constater ce rejet. C'est terrible et vraiment dommage car les en jeux sont importants. Quant aux relations avec les autres partis, nous sommes régulièrement catalogués comme des " yaka ", des poujadistes. On sent qu'on dé range.
Notre défi, c'est de parvenir à gagner en notoriété dans les délais terriblement réduits de cette campagne anticipée. On sent une évolution positive. Mais nous devons encore faire savoir que le PP représente une alternative crédible.
Comment menez-vous votre campagne ?
De manière très atypique car je ne fais pas campagne.
D'une part, parce que ma candidature vient en appui, je n'occupe a priori pas une place éligible.
D'autre part, parce que je ne cultive pas ce rapport à la personnalité. Ma tête n'apparaît pas sur les affiches, à l'exception d'un folder avec les candidats au Sénat.
L'essentiel dans une campagne, c'est quand même les idées, non ? Et là, je suis toujours actif sur mon blog et sur twitter, pour soutenir notre programme.
Cela dit, la campagne de terrain est fondamentale pour un parti comme le nôtre. Nous n'avons pas d'autres armes, vu notre accès réduit aux médias.
La fréquentation de votre blog (http:// onvotepoureux. skynetblogs. be) a-t-elle évolué de puis l'annonce de votre candidature ?
Je dirais que le nombre de vi sites est en hausse d'environ 25%, grâce à la publicité faite çà et là. Mais il y a aussi d'anciens visiteurs qui n'apprécient pas mon engagement pour le PP. Et c'est très naturel ! Ce blog a été lancé pour défendre l'éthique en politique, un thème qui est, ou devrait être, le problème de tout le monde et pas seulement de ceux qui ont un programme de droite dans la tête. Je continue à avoir d'excellentes relations avec des gens qui votent PS, Ecolo ou autres et qui veulent cette éthique en politique
Mes engagements personnels :
Il y a des conservatismes puissants, des intérêts supérieurs et des comportements particrates qui empêchent de faire évoluer le message et donc l'action politique.
Je ne compte pas défendre des dogmes, ni une idéologie, mais bien des valeurs et des principes.
Le principe est simple, un élu représente l'ensemble du corps électoral et non ses seuls électeurs. Celui qui est élu doit siéger là ou il s'est présenté. chaque élu doit agir dans le seul et unique intérêt commun, même si d'aventure, cet intérêt diffèrerait de celui de son parti.
Mes engagements :
1. Avec le monde politique (partis et mandataires), ouvrir un dialogue large et consensuel en vue d'une part, de créer une interface Citoyen-Politique.
2. Mettre en place au sein du Parlement d'un Comité de Vigilance et de Prévoyance avec l'exemple de la Commission de vérification des dépenses électorales comme base de discussion
3. Mettre en place une structure qui pourra répercuter questions, doutes, inquiétudes à propos de dossiers, matières ou encore quotidien des citoyens, et surtout de répondre publiquement, objectivement et de manière circonstanciée aux questions soulevées en interpellant directement les personnes le mieux à même d'y répondre
Pourquoi :
1. Cette démarche s'appuie d'une part sur le constat d'une profonde désaffection des citoyens pour leurs politiques (voir sondage Ipsos de Mars qui confirme largement ce constat)
2. Constat d'un fossé en constante augmentation entre le monde politique et le quotidien citoyen
3. L'énorme taux d'abstention, de votes blancs ou nuls des fédérales de 2007, malgré le fait que le vote est obligatoire en Belgique
4. La crainte du vote par rejet qui pourrait un jour aboutir à l'émergence d'un radicalisme démagogique ou extrémiste (cf. l'arrivée de Lepen au second tour des présidentielles françaises devant le candidat Jospin)
5. Parce que nous sommes convaincus que de telles démarches peuvent aussi obèrer le fond de commerce électoraliste de radicaux flamands ou francophones et espérer réconcilier les citoyens du Nord et du Sud sur des projets constructifs plutôt que destructifs d'une solidarité nécessaire, particulièrement en temps de crise économique et sociale grave.
6. Parce que le débat politique gagnerait en intérêt et en profondeur, une fois expurgé des casseroles qui le monopolisent trop souvent
7. Parce que que le Citoyen est en droit de choisir pour des projets de société et d'avenir plutôt que de devoir voter par rejet ou volonté de sanction
8. Parce que l'entièreté des concernés y gagnera, la politique c'est d'abord prévoir, gérer et gouverner, tachons donc d'y consacrer les forces vives sans user l'opinion sur des sujets qui ne l'intéresse pas.
Moyens :
1. Actions de sensibilisation si possible médiatisées
2. Dialogue transversal avec les acteurs politiques, au-delà des
clivages
3. Débat éclairé et constructif, avec propositions claires
4. Publicité des résultats et avancées obtenus
Olivier Baum
Candidat effectif au Sénat et 1er suppléant. Liste 22 du parti populaire.
En conclusion je souhaite aussi mettre en avant, Iris Langbord, seconde sur la liste BHV pour la chambre. Une femme qui selon moi, mérite vraiment votre plébiscite.

Le 13 votez utile. Liste 22 du parti populaire au Sénat et à la Chambre.

Pas convaincus, le parti populaire ne vous intéresse pas ? Alors votez pour des petites listes de votre choix. Ils en ont besoin pour rappeler aux partis traditionnels, qu'une élection c'est aussi l'heure de remettre les compteur à zéro en démocratie.

