Pourquoi une Fédération Wallonie-Bruxelles forte et dynamique est indispensable
Pourquoi une Fédération Wallonie-Bruxelles forte et dynamique est indispensable
Didier Gosuin, Caroline Persoons et Olivier Maingain
Face aux récents discours de repli sur soi régionaliste, Didier Gosuin, Caroline Persoons et Olivier Maingain tiennent à préciser qu'il est plus qu'important, dans le contexte politique national et le contexte économique européen, que les Francophones de Wallonie et de Bruxelles s'unissent pour relever, d'ici 10 ans, les défis communs en matière de taux de chômage, de pauvreté, de déficit de qualification et d'échec scolaire.
En effet, le ministre socialiste, Jean-Claude Marcourt, confirme sa volonté d'élaborer un « Plan W », projet purement wallon et de régionaliser l'enseignement.
Pour que la Fédération Wallonie-Bruxelles soit compétitive et dynamique pour atteindre les objectifs européens, « la solution n'est pas de se diviser, alors que notre niveau de performance est inquiétant », signale Didier Gosuin. « Il y a une incapacité des responsables politiques francophones à se rendre compte de la situation et à trouver des solutions pour régler nos problèmes ».
Alors que la Stratégie de Lisbonne nous imposent un taux d'emploi de 70%, une réduction de moitié du nombre de personnes non-qualifiées de 18 à 24 ans n'ayant accompli que le premier cycle de l'enseignement secondaire et qui ne poursuivent pas leurs études et que le taux d'abandon scolaire devrait être ramené à moins de 10%,… « L'attitude de M. Marcourt et son discours sur la régionalisation ne nous amènera à rien, sauf à imposer aux citoyens, par lassitude, des choix qu'ils ne veulent pas. »
Les FDF disent non au « Plan W » et proposent un « Plan F ».

