Les signes convictionnels ont de beaux jours devant eux dans les administartions
Depuis la rentrée 2009, le MR a déposé dans toutes les assemblées des propositions législatives afin d'interdire le port de signes convictionnels dans la fonction publique régionale, communale et intercommunale. Les textes déposés au Parlement bruxellois depuis le 9 octobre 2009 ont enfin été discutés en commission des affaires générales du Parlement bruxellois.
Cela fait plus d'un an et demi que le MR souhaite avoir un débat sur cette question du vivre ensemble qui est déterminante à Bruxelles. Après s'être muré dans le silence, l'Olivier est enfin sorti de sa réserve… pour refuser de légiférer. Leur attitude revient à considérer qu'afficher, comme fonctionnaire, des signes religieux, politiques ou philosophiques dans les administrations publiques communales ou régionales n'est pas un problème. Ce refus de légiférer implique que chaque administration aura, de facto, à définir sa propre règle.
Notre société est traversée par des radicalismes religieux de tout ordre. C'est un fait que personne ne peux nier. Le MR est le seul parti qui, aujourd'hui, tient un discours sans ambiguïté et souhaite légiférer afin de garantir que l'exercice de la fonction publique soit assuré dans le respect d'une stricte impartialité. Il est regrettable, dans une Région comme Bruxelles où le défi de l'interculturalité est permanent, de constater qu'aucun autre parti n'est prêt à couler dans le droit le principe de neutralité des fonctionnaires.
Le multiculturalisme qui envisage prioritairement l'individu comme membre d'une communauté caractérisée par une culture, une religion ou une origine ethnique n'est pas le choix de société que nous défendons. Pour le MR, les droits et les devoirs des individus sont universels et prévalent sur les attaches culturelles, philosophiques ou religieuses. C'est ce qu'on appelle l'interculturalisme, c'est le modèle de société que nous défendons pour assurer le vivre-ensemble. C'est pourquoi nous voulons que l'impartialité des services publics soient totales.

