Négociations institutionnelles : le MR-FDF sur la touche = première concession à la N-VA, constate Olivier Maingain
Door CARLO MENDOLA op 27/07/2010
Le préformateur, Elio Di Rupo, a animé une nouvelle séance de négociations, ce lundi, invitant, comme la veille, autour d'une table institutionnelle sept partis : trois francophones, (PS-cdH et Ecolo) et quatre néerlandophones : (N-VA, CD&V, SP.A et Groen)
Olivier Maingain ne cache pas son étonnement en constatant la volonté du président socialiste de laisser le MR-FDF sur la touche : « C'est une première concession faite aux séparatistes de la N-VA » estime le président amarante. « le MR est la première force politique à Bruxelles. Pour ma part, lors des dernières élections législatives, j'ai été plébiscité par les électeurs avec plus de 60.000 voix de préférence dans l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Nous représentons un poids incontestable qui n'est pas pris en considération. C'est un très mauvais signal. J'ai un peu le sentiment que le refinancement de la Région bruxelloise aveugle certains négociateurs francophones. »
Pour Didier Reynders, cette attitude peut être interprétée comme un coup de couteau dans le contrat entre francophones. « Il n'y a pas de concertations avec nous, le front des francophones est ébranlé » constate-t-il « Nous avons notre place dans des négociations aussi importantes que celles qui portent sur le réforme de l'Etat. On parle ainsi d'une scission des allocations familiales, ce n'est pas rien. »
Olivier Maingain ne cache pas son étonnement en constatant la volonté du président socialiste de laisser le MR-FDF sur la touche : « C'est une première concession faite aux séparatistes de la N-VA » estime le président amarante. « le MR est la première force politique à Bruxelles. Pour ma part, lors des dernières élections législatives, j'ai été plébiscité par les électeurs avec plus de 60.000 voix de préférence dans l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Nous représentons un poids incontestable qui n'est pas pris en considération. C'est un très mauvais signal. J'ai un peu le sentiment que le refinancement de la Région bruxelloise aveugle certains négociateurs francophones. »
Pour Didier Reynders, cette attitude peut être interprétée comme un coup de couteau dans le contrat entre francophones. « Il n'y a pas de concertations avec nous, le front des francophones est ébranlé » constate-t-il « Nous avons notre place dans des négociations aussi importantes que celles qui portent sur le réforme de l'Etat. On parle ainsi d'une scission des allocations familiales, ce n'est pas rien. »

